Autrui est il condition ou limite à ma liberté ?
La vie en société passe par autrui Autrui est il condition ou limite à ma liberté ?
Si la lutte est un moyen pour atteindre ma liberté, celle-ci peut également passer par une collaboration avec autrui. Platon souligne que la vie en commun facilité l'existence.
C'est le partage du travail qui permet à la communauté de jouir d'une production abondante, c'est la communauté qui peut défendre ses hommes contre les dangers extérieurs; c'est peut être même cette union qui leur permet de survivre.
Car comme l'a souligné Aristote, l'homme est un " animal politique ", et il ne peut pas survivre sans société. C'est la théorie de Hobbes, pour lequel la vie en société serait indispensable: en son absence, les hommes passeraient leur temps à s'entretuer.
Il convient donc à l'homme de s'allier avec autrui pour une plus grande liberté. L'individu isolé se heurte à de graves difficultés: outre qu'il doit produire lui-même ce qui est nécessaire, il lui faut affronter seul les dangers qu'il rencontrera. L'entrée en société, l'alliance à autrui garantit ainsi la sécurité, qui est par définition une notion de la liberté.
La relation avec autrui, même si elle est emprise de violence et de politique, semble être donc une condition nécessaire à la liberté de l'homme. Il semble pourtant réducteur de ne considérer la relation entre moi et autrui que par les formes de la violence et du pouvoir. N'y a-t-il pas d'autres moyens plus humains pour qu'autrui et moi atteignons cette liberté?




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cette fiche est interessante dans la mesure ou elle traite des 2 notions et de plus elle montre bien le lien entre celles ci
erding le 16/06/2010 à 12:10 - 74250
Permettez moi d'émettre une petite objection , vous répétez ici plusieurs fois la notion d'obligation , " L'homme est obligé d'inventer et de fabriquer des objets parce que " , or il me semble que l'obligation suppose la liberté . Vous soulignez pourtant la nécessité du travail comme condition de la survie de l'homme . L'homme n'est alors pas libre devant le travail , il n'en va pas de sa volonté , ne faudrait-il pas dire " contraint " , si le travail est une fatalité comme vous le dite , l'homme , face à cette nécessité , n'est-il pas " contraint " , dans le sens d'une pression , d'une violence qui s'exerce sur lui et qui le place devant le travail comme condition de sa survie ?
Pauladeb le 16/06/2010 à 09:13 - 72000
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